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« Souviens-toi que le bonheur dépend de ta façon de penser »

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— Parfois, j’ai juste envie de souffler, de me retirer de moi-même, de me laisser en plan, de me poser un lapin à moi-même ! Juste de partir. Quelques heures tout au plus, le temps de m’enivrer d’autre chose que de ma vie quotidienne. C’est lassant de se lever le matin sans but, sans objectif et de n’avoir comme seul point de repère une sorte de lumière floue au loin dans un brouillard trop épais. Le monde prétend qu’un bon café, qu’une clope, un livre, des mots peuvent effacer tout ça… mais c’est éphémère, tu sais. La bonne humeur nous gagne et se perd aussi vite qu’elle est apparue ! Moi, je cherche en vain le moyen de la garder, de sourire aux gens dans la rue même s’il pleut, même s’il y a du vent et que mes chaussures sont trempées. J’aimerai qu’il fasse soleil éternellement dans ma tête. J’ai pensé à l’amour, mais l’amour sincère n’existe pas. J’envie les personnes qui y croient, j’envie leur bonheur de passage et leur soif de continuer. L’amitié, quant à elle, nous offre des moments de répit intérieur, une sorte de repos spirituel qui te prend aux tripes lors d’un fou rire, qui devient un souvenir et qui péri au fil du temps. Je cherche le bonheur, ce grand bonhomme au sourire radieux qui pourrait, peut-être, me sortir de cette lassitude profonde. Je cherche en vain sa main qui pourrait m’arracher de ce Spleen permanent…

— Je vais te dire une chose : ouvre les yeux, le bonheur est peut-être à ta porte, t’apportant un bouquet de fleurs de couleur lila, un bon gâteau au chocolat, deux/trois films et des sourires à vendre. Le bonheur t’attend peut-être dans le panier d’un vélo, prêt à t’accompagner dans une promenade dans les champs, à travers les forêts, toi et tes cheveux au vent. Le bonheur, oui, le bonheur ! est peut-être là, dans tes draps, à te tendre les bras pour t’attirer contre lui. Il est aussi dans le sourire des personnes que tu aimes tendrement, sans arrières-pensées, d’un amour non malsain, sincère et qui combat l’immense tristesse de ton coeur. Si tu n’y crois plus, les autres ne le feront pas pour toi. Prends les choses en main, prends ta vie en main ! Les autres n’abandonnent qu’eux-ceux qui s’abandonnent eux-mêmes. Et si ce n’est pas le cas, ces personnes ne te méritent pas. Tu as un grand coeur, il y a assez de place pour le bonheur, crois-moi.

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4 thoughts on “« Souviens-toi que le bonheur dépend de ta façon de penser »”

  1. Yo Poulette l’ajout des plumes sur ton en tête est trop cooool. Sinon j’aime beaucoup ton texte (hein quoi j’me répète ? BEN OUI) et j’adore certaines phrases qui semblent toutes droites sortie d’un super livre, super film, en tous cas la super réplique ou super monologue intérieur.

    Le bonheur est là où on décide de le voir… pourquoi pas simplement.

    1. Merci pour mon entête, je me doutais que ça te plairait !
      Et même si tu te répète, j’aime avoir ton avis. C’est comme… je sais pas, du chocolat sans le goût de chocolat, comme Harry Potter sans sa cicatrice, comme la Normandie sans la pluie, comme… NON STOP. Enfin, tu m’as compris. Je ne me lasserai jamais de tes avis, ils sont très importants pour moi. En tout cas pour le beau compliment que tu me fais!

      Le bonheur est juste sous nos yeux depuis le début, il est juste sacrément invisible !

      Merci… ♥

Philosophez :

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